Quand j’écoute la musique d’un artiste tourmenté, j’ai toujours très envie de lui donner un gros calin réconfortant. Comme si j’étais la première à y penser…

La détresse de certaines personnes me trouble toujours un peu. Comment avoir à ce point de la difficulté à être heureux, ou du moins, à être bien? Je trouve ça triste, qu’on n’ait pas tous la même propension au bonheur. Certains sont toujours heureux, trop heureux, presque. D’autres, complètement l’inverse.

Faut-il nécessairement être malheureux pour être artiste? Le malheur servirait-il l’art plus que le bonheur? Et ces artistes troublés, se complairaient-ils dans leur malheur de peur de ne plus être productifs?

Je fais une Carrie Bradshaw de moi-même en vous laissant sur ces questions plus qu’existencielles.

(Ok, pas tant.)



6 Responses to “Constat d’artiste tourmenté.”  

  1. Hahaha. J’aime ta référence à Carrie Bradshaw.

    Le bonheur est tellement basé sur plein de facteurs mais je crois que le plus fort et le premier d’entre tous est de réellement le vouloir et travailler pour. Et ça, c’est pas tout le monde qui comprend ça et/ou qui est prêt à mettre les efforts.

  2. Gen : C’est sûr que le bonheur, ça arrive pas un jour à ta porte comme ça, juste parce qu’il passait dans le coin. Comme tu dis, il faut “travailler” pour, même si j’aime pas trop le terme travailler.. Mettons qu’il faut s’aider, en tout cas. lol

  3. Pour vraiiiment faire ta Carrie Bradshaw, y’aurait fallu que tu insères un “it got me thinking about…” ;p

    On dirait qu’il y a des tristesses qui sont pathologiques. C’est vrai que ça donne comme un sentiment d’impuissance.

  4. Amélie : Haha je sais pas, je l’ai écouté en français moi Sex and the city.. :P

  5. Oui, je pense fondamentalement qu’être torturé aide à être un bon artiste… Quand on nage dans le bonheur on n’a pas grand chose à raconter…

    23

  6. 23 : Je suis pas d’accord.. Quand on nage dans le bonheur on a tout autant de choses à raconter, sinon plus! Quand t’es malheureux, tu es souvent seul et tout.. tu te replis sur toi-même.. du coup, tu fous plus grand-chose. Tout ce que tu as à raconter, ce sont tes introspection, ton mal-être.. Tandis que dans le bonheur, t’as 1000 trucs à raconter! Sauf que souvent on préfère les vivre que s’asseoir et les décortiquer, peut-être.


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