Zombie.

La blonde de mon cousin dit que son fils est diagnostiqué TDAH (trouble de déficit d’attention avec hyperactivité). Je me demandais pourquoi je l’avais trouvé zombie aussi à Pâques : il doit être sur le Ritalin, crisse.

J’ai jamais vu cet enfant-là s’énerver plus qu’un autre. Si LUI est TDAH, moi je suis clairement TDASHC (trouble de déficit d’attention sévère avec hyperactivité contrôlée). Je viens d’inventer ça.

Je suis le genre qui décroche si tu me parles pis que quelqu’un à côté part une autre conversation. J’écoute un peu des deux pis j’en perds complètement le fil. Le genre qui, pendant que tu me parles, regarde passer le monde autour, tout le temps, ce qui fait qu’on dirait que je t’écoute pas, même si dans l’fond j’t’écoute presque complètement. Je suis le genre qui doit tout écrire sur un Post-it si je veux rien oublier, pis qui se fait quand même une check-list quotidienne de choses à faire aussi, pour être sûre. Je suis le genre qui appelle à une place pour avoir leur numéro de fax, pis qui est obligée de rappeler 1 minute après parce que j’ai eu le temps de l’oublier entre le moment où j’ai raccroché et celui où j’ai pris mon crayon pour l’écrire. Le genre qui commence une phrase et qui oublie ce que je voulais dire avant d’arriver à la fin.

Si j’étais née dans les années 2000, je serais pluggée sur le Ritalin, zombifiée, lobotomisée. Je serais rien de ce que je suis présentement, parce que c’est justement parce que je parle de 12 affaires en même temps, que je connais pas mon numéro de téléphone par coeur pis que j’ai une mémoire de poisson-rouge qui se reset aux 2 minutes que je suis, disons-le, légèrement attachante.

Cet enfant-là, c’est ma copie-conforme version garçon. Pas qu’on se ressemble physiquement, mais on s’est toujours aimés, moi qui n’aimais pourtant pas particulièrement les enfants (notez l’utilisation de l’imparfait. Aah. J’me fais peur.) Alors qu’il était hyper farouche avec tout le monde, trop couvé par sa mère, moi il venait me coller, me conter sa journée, même si on se voyait juste 1 fois par 4 mois. Sa grand-mère — ma marraine — le comparait sans cesse à moi quand j’étais petite. Ça doit être là qu’on se rejoignait.

Mais un petit zombie de 6 ans, c’est loin d’être ce que j’étais. J’haïs tellement les parents qui bourrent leurs kids de médicaments juste parce qu’ils agissent en kids. Si tu voulais un bibelot, man, fallait en acheter un; là c’est un enfant que t’as, pis un enfant, ça brasse un minimum. Deal with it. Sans pilules.

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15 réflexions sur “Zombie.

  1. pour avoir un certificat en psychoéducation, pour avoir été élevée dans une famille de 5filles, pour être moi-même écartée, perdue un peu à mes heures; pour être celle qui s’intéresse à pleins d’affaires mais qui n’en retient pas le quart, pour être celle-là, celle qui déplace de l’air partout où elle passe, celle qui parle trop fort, celle qui vole l’attention même quand elle n’en veut pas; pour être celle qui se tait dans un mutisme desfois, celle qui semble ailleurs loin loin loin de tous; pour être celle-là et plus encore, je sais pertinemment que c’est pas avec des pilules qu’on sauve les enfants du chaos du quotidien, je sais pertinemment que ça sert à rien toute ça, ces pilules-là pis ces étiquettes-là qu’on leur colle à la peau.

    pis moi, j’ai surtout envie de dire que «ce n’est pas un signe de bonne santé mentale, que d’être bien adapté à une société malade».

  2. Maude : Merci. Merci tellement. Je suis tellement d’accord avec toi. À trop vouloir fabriquer des zombies formatés, on a créé une société de mongoles qui me déprime chaque fois que j’écoute les nouvelles.

    En quoi être « différent » est mal? En quoi avoir de l’énergie, aussi dispercée soit-elle, peut-il être mal vu dans notre société?

    Ça prend plus, beaucoup plus que des pilulles pour gérer ça. Pis c’est pas en les anathésiant avec des médicaments qu’on va les régler, ces enfants-là : je deal au quotidien avec mon moi-même, je sais pertinament combien c’est pas toujours facile de gérer les ups and downs constants, les sautes d’humeur, le mutisme, l’exaltation… mais je doute fort que de « geler » ces sentiments-là avec des médicaments au lieu de les gérer, c’est loin d’être une solution optimale…!

  3. Vous avez tellement raison les filles; et faut aussi se poser la question à quel point ça aide et qui: l’enfant ou l’entourage.
    Quand j’étais jeune j’en déplaçais de l’air pis quand ma mère était pu capable de m’endurer ben elle m’envoyais jouer dehors. D’ailleurs c’est pas de même que sa devrait se passer??? L’activité physique sert pas juste à empêcher d’avoir des enfants obèses, il y a plein de réactions chimiques au cerveau qui sont bénéfique pour une bonne santé mentale. Sa produit plein d’hormones qui rendent heureux ça permet de bien oxygéner le sang pis sa épuise les ti-gars tannant.
    Mais des fois c’est vrai il y a un désordre quelques part mais avant de se pitcher dans la pharmacie il faudrait avoir de la patience et essayer des solutions alternatives.

  4. Regarde combien de fois dans une journée on dit à un enfant « Vite! »….Après ça, on se demande pourquoi il va toujours si vite, est stressé, « pas arrêté »…c’est pas la pilule la solution quand ce sont les adultes autour le problème…

  5. Clodey : Ben mets-en. Il faudrait surtout prendre le temps de s’informer sur les conséquences à long terme que ça peut avoir de donner du Ritalin à ton kid, aussi. Honnêtement ça peut tellement te le scrapper plus que ce qu’il était avant d’en prendre.. C’est pas une solution miracle, ça là! C’est une solution rapide à un problème qui pourrait se régler tout seul, en y mettant les efforts.

    Crisse que les parents m’énarvent.

    Michèle : Je veux pas faire une Doc Mailloux de moi-même, mais les maux des enfants sont très, très souvent causés par le mal des parents d’abord.

    On aurait tous faire une psychanalyse avant de procréer; ça éviterait de répercuter bien des problèmes, j’pense. ;) J’ai toujours dit que les pré-requis pour avoir le droit de faire des enfants étaient pas assez élevés….

  6. Je ne veux pas faire l’avocat du diable, mais j’ai dans ma classe de 3ème année plusieurs petits avec des « problèmes » de comportement (Je suis prof de musique). Il y en a un qui reçoit de la médication. Ce n’est pas du ritalin, mais c’est un stimulant. Cela stimule sa concentration et même le garçon trouve que cela l’aide vraiment. Il est loin d’être zombie, et pour une fois, il réussit à lire une partition jusqu’au bout. Cet enfant vit maintenant des succès et croyez-moi, c’est la plus belle chose au monde de voir sa fierté. Ce petit n’arrivait même pas à dormir tellement il était pertubé. Il bouge encore beaucoup (il ne faut pas sauter de récréation pour aller courir dehors!) mais la médication a beaucoup de positif pour ce petit-là. Je connais également des adultes TDAH et la médication les aide à maintenir un emploi… Parfois, il y a des pédopsychiâtres qui suivent bien leurs petits patients et qui ne médicamentent pas pour rien!

  7. Anne : je suis tout à fait d’accord avec toi pour dire que certaines personnes en ont réellement besoin pour fonctionner adéquatement en société, ça ça va! Je déplore juste le fait que c’est souvent la solution facile, alors que ce devrait être la solution de dernier recours…

  8. Je seconde Anne totalement. Bien que j’aie déjà fait partie de la « gang anti médics ». Le TDA et le TDAH au contraire de ce que les gens croient est causé par un ralentissement du traitement de l’information dans le cerveau (mettons que je vulgarise pas mal) et non parce que ça va trop vite pour l’enfant. Le TDA a tendance à paraître être dans la lune, tandis que le TDAH lui semble toujours énervé, incapable de se calmer. Dans le cas comme dans l’autre, le Ritalin ou tout autre psychostimulant (le Ritalin n’est plus tellement prescrit by the way, ça ne fonctionne pas parfaitement avec tout le monde et le fait que ça doit être donné en 2 ou trois doses c’est pas très pratique, maintenant les docs prescrivent un médic, souvent le Concerta, qui est donné en une dose qui dure 12h et qui a un résultat pas mal plus égal que le Ritalin qui a souvent un effet montagne-russes) agit comme un stimulant, par comparaison on pourrait dire comme un gros boost de café. Avec ça l’enfant est plus apte à décoder ce qui se passe autour de lui et à s’autoréguler dans ses actions mais aussi ses pensées. Bref, c’est comme un gros coup de pouce pour qu’il parvienne à faire ce qu’il devrait normalement faire facilement s’il n’avait pas ce foutu problème de neurotransmetteurs. Tout ça pour dire que contrairement à la croyance populaire, le Ritalin et ses cousins, n’est pas un genre de prozac qui rend zombie. Même si un enfant sans TDA ou TDAH en prenait, ça ne le rendrait pas zombie, ça l’aide juste à se concentrer.

    Je ne suis pas pro médic. Je crois qu’à la base, il faut tout faire en son possible pour éduquer son enfant. Tellement que pendant 3 ans, j’ai tout tenté avec mon fils: psychologues, psychoéducateurs, systèmes d’émulation, de récompenses, bref, tout ce qui aurait dû fonctionner si le problème n’était que d’ordre comportemental. Pour moi, mon fils qui était si brillant (c’est un petit bollé à l’école) ne pouvait pas avoir autre chose qu’une tête de cochon. Il n’écoutait pas parce qu’il voulait me monter sur la tête. Jusqu’à ce que je remarque qu’à 5 ans, il était encore incapable de faire de la bicyclette, que j’avais beau lui donner des instructions aussi simples que: mets tes bottes, ton manteau, ta tuque et prends ton sac d’école, après mets tes bottes il était confus. Impossible aussi d’aller dans des lieux publics avec lui, il touchait à tout, se levait dans le panier d’épicerie, parlait non-stop et sans censure, se sauvait, n’écoutait rien de rien malgré les menaces. Honnêtement, par bouts je me disais qu’il allait me rendre folle et dans mon entourage, plus personne à l’exception de ma mère ne voulait s’en occuper. À bout de ressources et à force de discussions avec les intervenants dans mon milieu j’ai commencé à me demander si ça ne pourrait pas être un TDAH. J’ai lu une quantité incroyable de documentation sur le sujet pour commencer à me rendre à l’évidence que mon enfant correspondait à pratiquement tous les critères. Je l’ai fait évalué et résultat? TDAH très H et impulsif, mais aussi doué, probablement plus intelligent que la moyenne. J’ai fini par accepter l’idée d’essayer la médication pour son bien, parce qu’il était rendu à un point où il n’évoluait plus comme un enfant de son âge le devrait. Et vous savez quoi? Ça a changé nos vies!! Cet enfant babouneux qui ne souriait presque pas est maintenant enjoué et à l’écoute de ce qui se passe autour de lui. Il s’épanouit à vue d’oeil, a repris confiance en lui, a plein d’amis et adore l’école.

    Pour revenir à ton petit « neveu » ce n’est pas parce que tu ne l’as jamais vu en action qu’il n’en a pas dedans. Les enfants TDAH quand ils ont l’attention d’une seule personne (du 1 pour 1) n’ont pas l’air d’avoir de problème. Mais mets-le même enfant dans un groupe de 15-20 enfants, watch out! Plus ça bouge autour d’eux, plus ils sont étourdis. Mon fils lorsque mon frère s’occupait de lui était l’enfant le plus sage du monde. Si nous étions toute la famille réunie, c’était le pire.

    Bon je pense que j’en ai assez dit. Loin de moi l’idée de te blaster, tu sais que je t’aime Audrey (ou du moins j’aime te lire ;-) ), mais je crois que si on veut défaire les préjugés sur le TDA/H, il faut en parler. Moi aussi je me demande s’il n’y a pas trop d’enfants qui sont mal diagnostiqués, mais crois-moi quand tu es le parent qui vit avec un enfant comme ça, tu finis par réviser tes positions.

  9. Camille : Comme je disais, je suis tout à fait consciente qu’il y a des gens qui en ont réellement besoin, et qu’il faut que ces médicaments-là existent pour eux s’ils sont, comme tu dis, incapables de bien fonctionner en société. Tu as fait ce qu’il fallait avec ton fils : tu as vu des spécialistes, essayé plein de trucs, et rien ne faisait. C’est tout à fait normal que tu en viennes à la solution ultime quand toutes les autres ont échoué.

    Dans le cas qui nous occupe, je t’assure que j’ai vu cet enfant-là 100 fois en compagnie de plein de monde (mes cousins/cousines, contrairement à moi, n’ont pas peur de procréer, ce qui fait qu’on a au moins 10 petits-enfants dans la famille..!) Je l’ai vu dans le temps des fêtes, quand les enfants sont justement plus énervés, crinqués par le sucre et le manque de sommeil. Je l’ai vu dans 1000 contextes qu’un « vrai » TDAH n’aurait pas bien gérés.. Et cet enfant-là, je t’assure, est tout sauf TDAH.

    Sa mère lui a elle-même diagnostiqué le problème après avoir fait son cours d’intervenante et d’avoir lu un peu sur le sujet. Elle l’a ensuite amené voir plein de spécialistes différents jusqu’à ce qu’on lui dise ce qu’elle voulait entendre…! Ma marraine – la grand-mère – en était découragée, et elle qui le gardait trrrrès souvent était d’accord pour dire que cet enfant-là n’avait pas plus de problèmes qu’un autre. C’est un petit gars, et des petits gars ça bouge, c’est tout.

    Bref, je ne veux pas que tu crois que je dis que touuus les parents qui médicamentent leur enfant sont dans le champ, vraiment pas. Le problème existe pour de vrai, des gens en souffrent, et il faut savoir aller chercher un bon diagnostic pour s’en assurer. Mais comme la dépression, puisqu’il s’agit d’un mal « mental » qui peut se manifester de plusieurs façons, les médecins sont forts sur la prescription de pilules avant de t’envoyer investiguer davantage.. Le système de santé étant ce qu’il est, on se fit sur les dires du patient (ou du parent!) pour établir un diagnostic sommaire et donner des médicaments qui aideront peut-être un peu. C’est ce que je déplore. À la limite si t’es un adulte consentant et que tu t’efforces de te faire prescrire des pilules par ton médecin alors que tu sais que tu n’en as pas nécessairement besoin, ok, mais avec ton enfant, sibole, t’es supposé vouloir avoir l’heure juste et aller valider tes hypothèses comme il faut avant de sauter aux conclusions..! Ce qui ne se fait pas toujours, j’en ai bien peur..!

  10. Je sais bien Audrey que tu mettais pas TOUS les parents dans le même panier. Je profitais juste de la tribune pour dire que certains enfants ont vraiment besoin de médication. Si tu savais combien j’ai culpabilisé et combien je culpabilise encore chaque fois que je lui donne sa petite pilule. C’est pas cool le feeling de te dire que ton enfant à besoin de sa pour se gérer. Le problème c’est qu’une vraie évaluation neuro psychologique ce n’est pas couvert par la RAMQ et souvent pas plus par des assurances privées. Comme ça coûte entre 1000 et 2500$ à faire faire, les médecins ne peuvent pas exiger ça pour prescrire la médic. Ils y vont donc sur les symptômes, posent des questions sur comment tu t’occupes de ton enfant, ce que tu as essayé etc. De cette simple façon, mon doc de famille et le pédiatre de mon fils étaient prêts à lui faire une prescription. Faut dire aussi qu’ils l’ont vu aller. Il était tellement étourdissant le doc de famille capotait et me disais que je devais être fatiguée. Bref, j’ai fait faire l’évaluation et ça a confirmé ce qui était d’une évidence. Tout ceci pour expliquer pourquoi les docks prescrivent facilement. Ton petit cousin de ce que tu en dis n’a peut être pas besoin de ça. Mais à l’école ils sont forts à crier au TDA quand un enfant à de la misère ou au TDAH s’il grouille un peu trop à leur goût.

    @ Clodey: Psychologue ou neuropsy mais comme je disais, c’est pas donné.

  11. Camille : Pas facile, en tout cas, t’es bonne!! Au moins tu as vraiment fait ce qu’il fallait; je pense que même si ce n’est pas donné, ça vaut la peine d’aller jusqu’au bout pour s’assurer que c’est bel et bien ça. Je ne savais pas tout ça, merci de l’info en tout cas. :)

    De toute façon.. ne sommes-nous pas tous un peu TDA? Avec la vie d’aujourd’hui, les technologies, le temps qui va à une vitesse folle.. l’attention est facilement déficitaire!! ;)

  12. Possible que nous soyons tous un peu TDA. Mais quand tu ajoute le H à la fin, crois moi ça rend la chose difficile à vivre pour l’enfant mais aussi pour son entourage.

  13. C’est tellement pas évident tout ça … Je comprends les parents d’être à boutte ; je n’ai pas d’enfants encore et le soir après ma journée de fou au bureau, souvent, je dois mettre quelques heures de plus pour arriver à rencontrer mes échéanciers, je suis complètement vidée, aucune patience. Et je sais que je ne suis pas la seule dans cette position ; ça ne fait pas de moi une workahoolic. Une PME dans une conjoncture économique difficile, ça n’embauche pas de ressource supplémentaire, ça presse le citron. Ça va être quoi quand je vais avoir des enfants !? Comment voir clair et s’assurer que son jugement n’est pas altéré quand on est déjà épuisé ? La solution facile, c’est la pillule. Je ne dis pas que je suis d’accord avec les diagnostics garrochés, au contraire! Je lève mon chapeau à Camille et à tout ceux et celles qui ont été assez intelligents, attentifs et aimants pour pousser l’investigation.
    Il reste que quand on regarde la société d’aujourd’hui et la vitesse à laquelle tout se déroule, cette solution rapide n’est pas exactement étonnante. C’est à nous maintenant de s’obliger à prendre du recul, contre vents et marées, pour ne pas choisir le chemin de la facilité. Au rythme où tout se passe, le train n’est pas facile à arrêter.
    De toute façon, qui a dit que c’était facile, vivre et faire les bons choix !? ;)
    En résumé, bien que ce soit aberrant, ce n’est pas étonnant, malheureusement. (J’suis pessimiste un peu hein !?)

  14. Celle qui : tu mets le doigt sur le bobo, je crois. Je trouve ça quand même étonnant que maintenant, on ne fait que 1-2 enfants, mais on les gère moins bien qu’il y a 50 ans quand ils en avaient 12! Je comprends qu’avant, la maman restait à la maison, mais 12 à s’occuper, ça doit bien équivaloir à travailler 8h, non?

    Je pense que la société fait en sorte qu’on se « nombrilise » pas mal et qu’on veut que tout soit vite, simple, efficace.. Ce qu’on oublie, c’est que des humains, ça se gère pas comme un dossier rush!

    J’ai pas une job de malade avec plein de responsabilités, mais j’arrive quand même brûlée souvent, et des fois je me demande vraiment comment elles font les mamans pour gérer tout ça de front. C’est pas pour rien que j’attends avant d’en faire..!

    On voit souvent le fait de faire des enfants comme un « problème » pour notre employeur et on veut pas le mettre dans la schnoutte en quittant 1 an.. Je travaille dans mon bureau de comptables et je vois des filles fitter leurs grossesses au rythme des saisons d’impôts..! Je pense que le jour où tu t’en fous de l’impact que ça va avoir au travail et que tu vois que le plus important dans ta vie, c’est d’en faire un, peu importe le moment, c’est probablement là que tu peux déterminer que tu es prête et que tu as relocalisé tes priorités dans la vie. ;)

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